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Man Utd en crise, Milan s’envole : le bilan de la semaine

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Man Utd en crise, Milan s’envole : le bilan de la semaine

Salut à tous les passionnés du ballon rond ! Nous sommes le lundi 19 octobre 2026, et si vous pensiez que la hiérarchie européenne allait se stabiliser en ce milieu d’automne, détrompez-vous. Entre des géants anglais qui sombrent dans la léthargie, un champion en titre qui gagne sans convaincre et une révolution tactique qui porte ses fruits en Italie, la semaine écoulée nous a offert un condensé de tout ce que le football a de plus imprévisible. Sortez les carnets, on analyse les tendances de ce début de saison 2026/27.

Premier League : Manchester United en apnée, Arsenal en panne d’idées

Le constat est glacial pour le côté rouge de Manchester. Sept matchs, sept points. Manchester United est en train de vivre son pire début de saison depuis 1986, et le match nul 1-1 arraché face à Leeds ce week-end n’a rien fait pour calmer l’incendie. Sur le terrain, l’équipe semble avancer en somnambule, incapable de trouver un second souffle. Michael Carrick, d’ordinaire mesuré, n’a pas caché son inquiétude en déclarant que la situation « ne semble pas très bonne ». On ne parle plus seulement d’une mauvaise passe, mais d’une véritable crise identitaire qui pourrait transformer cette saison en une nouvelle année de transition perdue.

À quelques kilomètres de là, le champion en titre, Arsenal, ne respire pas non plus la grande sérénité. Certes, les Gunners l’ont emporté 1-0 contre Nottingham Forest, mais le contenu a de quoi laisser perplexe. Un seul tir cadré sur l’ensemble de la rencontre pour une équipe qui prétend « attaquer » son propre titre, c’est maigre. Mikel Arteta a pointé du doigt le système en « sapin de Noël » de Forest pour justifier ce manque de tranchant offensif, mais la réalité est là : Arsenal gagne, mais Arsenal ne fait plus peur. La fluidité offensive qui faisait leur force l’an dernier semble s’être évaporée.

Serie A et La Liga : L’effet Amorim et les polémiques de Mourinho

Si l’Angleterre doute, l’Italie, elle, s’enflamme pour Ruben Amorim. L’entraîneur portugais réalise un début de mandat impressionnant avec l’AC Milan. Toujours invaincus en Serie A, les Rossoneri ont remporté une victoire cruciale 3-2 contre l’Atalanta au San Siro. Malgré une remontée tardive de la Dea, Milan a tenu bon pour s’installer à la quatrième place du classement. On sent une équipe solidaire, capable de souffrir et de piquer au bon moment. L’« effet Amorim » est bien réel et replace le club milanais comme un candidat sérieux au Scudetto cette saison.

En Espagne, c’est une autre figure portugaise qui fait parler d’elle : José Mourinho. Le Special One est fidèle à lui-même. Interrogé sur un coup de coude non sanctionné d’Arda Güler lors de la dernière sortie du Real Madrid, Mourinho a affirmé ne pas avoir vu les images, fustigeant l’« obsession » des médias pour ce genre d’incidents. Une stratégie de communication classique pour protéger ses pépites et détourner l’attention du jeu, prouvant que même en 2026, le Mou n’a rien perdu de sa verve provocatrice.

Ailleurs dans le monde et tendances lourdes

Un petit détour par les États-Unis nous rappelle que le football ne s’arrête jamais de l’autre côté de l’Atlantique. En NWSL, les Portland Thorns ont réussi à arracher le nul (2-2) contre Bay FC dans un match électrique, malgré l’absence de leur star Sophia Wilson, suspendue pour comportement violent. Cela montre une résilience intéressante pour Portland, mais souligne aussi la nervosité croissante dans les ligues majeures à mesure que les enjeux augmentent.

Globalement, cette semaine confirme une tendance : les blocs bas et compacts (comme le « sapin de Noël » de Forest ou la défense de Leeds) posent d’immenses problèmes aux cadors. Le football de possession stérile est puni, et seules les équipes capables de transitions rapides ou d’une solidité mentale à toute épreuve, comme le Milan d’Amorim, tirent leur épingle du jeu.

À surveiller la semaine prochaine

La semaine prochaine sera capitale pour plusieurs raisons. D’abord, nous verrons si Manchester United peut enfin déclencher une réaction d’orgueil ou si la chute libre continue vers les profondeurs du classement. Ensuite, Arsenal devra prouver que sa prestation contre Forest n’était qu’un accident de parcours face à un bloc défensif atypique. Enfin, en Italie, l’invincibilité de l’AC Milan sera mise à rude épreuve : Amorim pourra-t-il maintenir ce rythme effréné ? Le rendez-vous est pris !